« Tout est à refaire » : des résidents exigent des travaux majeurs sur le chemin Laliberté
Les résidents du chemin Laliberté, dans le secteur Saint-Élie de Sherbrooke, sont découragés par l’état de la route. Ils ont déposé une pétition au conseil municipal, mardi, pour demander sa réfection. Denis Duquette est l’instigateur de la pétition qui compte une soixantaine de signatures. Il n’en peut plus de voir les trous et les fissures dans la chaussée qui endommagent sa voiture. Il se penche par terre, pour montrer les cavités dans l’asphalte. Denis Duquette a lancé une pétition pour demander la remise à neuf du chemin Laliberté, à Sherbrooke. « Le chemin est comme ça à la grandeur. Il n'est plus carrossable », déplore-t-il. Photo : Radio-Canada / Yannick Cournoyer Les cols bleus de la Ville de Sherbrooke auraient rafistolé le chemin à plusieurs reprises, entre la 220 et Saint-Denis-de-Brompton, en comblant les trous de goudron, mais le travail est toujours à recommencer, se plaint-il. Le citoyen espère une remise à neuf complète. C’est une question de sécurité, croit son voisin, Gilles Faucher, qui a déposé la pétition au conseil municipal. Il observe souvent des automobilistes pratiquer des manœuvres risquées pour éviter les cratères. S’il craint une collision, il s’inquiète aussi pour les piétons et les usagers à vélo. Gilles Faucher réside sur le rang Laliberté. Photo : Radio-Canada / Yannick Cournoyer La conseillère municipale du district Saint-Élie, Christelle Lefèvre, affirme se démener depuis trois ans pour que des travaux majeurs aient lieu sur le chemin Laliberté, sans succès. Rien n'est au calendrier pour les cinq prochaines années. La conseillère du district de Saint-Élie, Christelle Lefèvre Photo : Radio-Canada / Yannick Cournoyer Pour éviter une dépense trop importante, Christelle Lefebvre propose que la réfection se fasse en étapes sur la route de cinq kilomètres. Ça se dégrade chaque hiver, chaque printemps, avec gel, le dégel, ça explose, c’est de pire en pire. Le chemin Laliberté est emprunter par plusieurs automobilistes, selon la conseillère Christelle Lefèvre. Photo : Radio-Canada / Yannick Cournoyer Une autre résidente du secteur de Saint-Élie, Sylvie Lamontagne, se désolent du délabrement des routes depuis la fusion avec Sherbrooke. On n’a pas le choix de passer ici, on reste ici. Tout est fini, tout est à refaire, mais il n’y a rien qui se fait.

Parmi les cyclistes qui passent sur le chemin Laliberté, on en voit de plus en plus qui roulent dans le milieu de la rue
, dit-il.
Trop coûteux
La Ville utilise certains critères pour prioriser les routes. Ce qu'on me dit, c'est que c'est un rang qui est très long. Si on voulait le refaire, ça prendrait tout le budget d’une année pour toutes les routes.

Est-ce qu’on pourrait le faire par section? Au moins qu’on commence. Ça ne va plus du tout. C’est vraiment dangereux.

Avant, on était à Saint-Élie, mais les chemins étaient plus beaux dans ce temps-là.
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